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Dainval. Pefle! le portraic ne me parait pourtant pas flatté.

Mad. T e r n i. II faut faire ua Mémoire fanglant contre lui. C'eft urw

' D A ï Vv a l.' ff T 3 J a V 3 J Madame, je veux bien vous fervir5 maïs fur qnoi le mordre ?

*'--1*&®m EiiKi «!;dv ,jus |(i K „j/f Sur quoi, Monfieur? Sur ce qu'il eft inconftant.

Dainval. ; Ah! fi cen'eft que cela, Madame, tous les hommes le font.

Mad. T e r n i. Eh bien, il eft plus; il eft parjure.

Dainval. Oh! prefque tous les hommes le font encore.

Mad. T e r n i.

II eft ingrat.

«I k~:,h a -ï ■Hiïjti'to,vZa.lv v. i a a C'eft encore - la un mal afTez général.

Mad. T e r n i. Eh bien, Monfieur, pour tout dire en un mot. c'eft un monftre.

Dainval. Eb, Madame, ce mot-lan'a prefque plus de Ggnific*. tion déterminée5 tel eft un monftre le matin, qui finic par etre un bijou le foir. Il faut vous expliquer plus clairement. Mad. T e r n i. Que voulez-vous de plus clair; Monfieur? C'eft un iourbe qui m'a trompé.

D a i n v a l.

Vous lelui avez bien rendu,n'eftcePas?C'eft un comnierce.

Mad, T e r n r. Ceft un barbare! un homme fans delicate/Te.' II m'a fait perdre ma tranquillité , mon repos....

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