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COMÉDIE.

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L' A n g l a i s.

Aiiffï a prdfent j'ai aflez, & je viens demander pour tous ein confeil.

Dainval. Ah, ma foi, Monfieur, que voulez • vous que je vous dife a touc cela?

L' A n g l a i s. Oh! Monfir, il y a quelque chofe a faire Ia - deiTus. Comme je commence a être ein peu impatienté, fi j'étais a London, je tuerais pour moi tout-a-l'heure.

Dainval. Monfieur, le remède ferait un peu violent.

L' A n g l a i s. Non, ce n'eft rien. Je tuerais moi, je vous dis; a London c'eft la mode. Mais ici a Paris, je ne fais pas bien les ufages, & je demande pour vous qu'eft-ce qua je dois tuer.

Dainval. Mais perfonne, affurément.

L'Anglais. Pardonne - moi. Je ne connais pas au jufte; mais je fais bien qu'il faut tuer pour quelqu'un. Serait-ce pJs la femme plutót?

Dainval. Eh non, Monfieur; ni 1'un ni fautre.

L'Anglais, férieufement. Excufe moi, Monfir; j'ai voyagé, & je connaitre ein peu les manières des autres pays. II y a ein autre pêre pour ces deux enfans, n'eft-fl pas vrai? Heim?

Dainval. Cela fe peut bien Monfieur.

L' A n g l a i s. Eh bien, en Portugal, je tuerais pour 1'autre pêre.

Dainval. Mals entendez-moi donc, Monfieur, je vous dis qu'ic? on ne ree perfonne-.

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