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36 LES FJUSSES CONSULTATIONSt

Da inval. Votrs très-humble, Monfieur. Qu'y a-t-il pour votrr fervice ?

Fokt-bien.

Je vous dirai, Monfieur, qu'il m'arrive quelque chofe de fort fingulier, de trés. fingulier mêrne, on ne peut pas plus fingulier, de trés fingulier méme, on ne pent pas plus fingulier!... Imaginez - vous, un beau jour, je ne penfais a rien ; bon jour, bonne oeuvre ; il m'arrive une lettre que le Faéteur m'apporte, c'eft fort bien. Je la décachète, elle vient de mon pêre qui eft en Alleraagne ; c'eft a merveillel 11 me marqué qu'il eft a toute extrémité ; 9a va le mieux du monde.

Dainval.

Oui, jufques-la cela me paralt en bon train.

F o k ï - b l e n.

La - defTns , moi , je fais une réfkxion. Je dis me voila ici, moi; c'eft fort bien. Mais on ne fait ni qui vit, ni qui meurt; mon père me prévienc de fa maladie, c'eft a merveille! mais il peut avoir un événement, eet homme, il eft vieux, il peut venir a manquer d'un moment a Pautre, & fi je ne fuis pas la, les Coltatéreaux s'empareront de la fucceffion.

Dainval. Et cela n'ira pas le mieux du monde.

Fon t - bien, Sans doute. Mais quoique 9a, je dis toujours c'eft ibn bien. Un bon averti en vaut deux. I! faut partir & fa tranfporter fur les lieux. Je demande une chaife de pofte; elle arrivé, vlè qui eft a merveille; on graifïè les roues, je pars, le Poftillon fouette, & tout va le mieux du monde. Dainval. Allons, Monfieur, bon voyage.

Fort-b 1 en. Voila qse nous uouvon? un chemin diaboliquefun tems

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