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Supplement aux Œuvres.

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UI- D I A I. O 6 ü B.'

Si leurs accufations étoient véritables & que J. J. füt tel qu'ils Tont peint, l'ayaht une fois démafqué pour Tacquit de leur confcience & dépofé leur fecret chez ceux qui doivent veiller è Tordre public, ils fe repoferoient fur eux du refte, cefferoient de s'occuper du coupable & ne penfeioier.t plus a lui. Ma:s Tceil inquiet & vigilant qu'ils ort fans ceffe attaché fur lui, les émiffaires dont ils I'entourent, les mefures qu'ils ne ceffent de prendre pour lui fermer toute voie a toute explication, pour qu'il ne puiffe leur échapper en aucune forte, décelent avec leurs alarmes Ia caufe qui les entretient & les perpétue: elles nc peuvent plus ceffer, quoiqu'ils faffent; vivant ou mort.il les inquiétera toujours, & s'il aimoit la vengeance, il en auroit une bien affurée dans la frayeur dont, malgré tant de précautions entaffées, ils ne cefferont plus d'être agités.

Voila le contrepoids de leurs fuccès & de tou* tes leurs profpérités. Ils ont employé toutes les reffources de leur art pour faire de lui le plus malheureux des êtres; a force d'ajouter moyens fur moyens ils les ont tous épuifés, & loin de parve ■ nir a leurs fins ils ont produit 1'effet contraire. Ils ont fait trouver a J. J. des reffources en lui-même qu'il ne connoltroit pas fans eux. Après lui avoir fait le pis qu'ils pouvoient lui faire, ils l'ont mis en état de n'avoir plus rien a craindre ni d'eux, ni de perfonne, & de voir avec la plus profonde in« différente tous les événemens humaios. II n'y a