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Supplement aux Œuvres.

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432 III. -D I A L O « ü I.

„ public. Qu'auront donc fervi mon courage ■& mon zele, fi leurs monumens, loin d'être utiles „ aux bons (4) ,ne font qu'aigrir & fomenter 1'ani„ mofité des méchans; fi tout ce que 1'amour de „ la vertu m'a fait dire fans crainte & fans intéi ét, „ ne fait è Tavenir, comme aujourd'hui, qu'exciter „ contre moi la prévention & la haine & ne pro sl duit jamais aucun bien; fi au lieu des bénédic. „ tions qui m'étoient dües, mon nom que tout >: devoit rendrehonorable, n'eft prononcé dans 1'a„ venir qu'avec imprécation! Non, je ne fupporn terois jamais une fi cruelle idéé;elle abforberoit „ tout ce qui m'eft refté de courage & de con„ ftance. Je confentirois fans peine a ne point „ exifter dans la mémoire des hommes, mais je ne „ puis confentir, je 1'avoue, a y refter difFamé: „ non.le ciel ne le permettra point, & dans quel„ que état que m'ait réduit la deftinée, je ne dc„ fefpérerai jamais de la providence, fachant bien „ qu'elle choifit fon heure & non pas lanótre, & „ qu'elle aime a frapper fon coup au moment qu'on „ ne 1'attend plus. Ce n'eft pas que je donne

„ encore

C<0 Jamais les difcours d'un homme qu'on croit parler contre fa penfée ne toucheront ceux qui ont cette opinion. Tous ceux qui penfant mal de moi difent avoir piofité dans la vertu par la leéture de mes livres, mentent & mêaie trés - Ornement. Ce font ceux-la qui font vraiment des Tartuffes.