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d'entrer dans la maifon. II lui témoigna la furprife de fa démarche, & fon deflr de favoir quel en étoit le motif.

Le Pélerin répondit que c'étoit 1'effet d*un vceu émis en 1770, lors du maflacre de la rue royale. Sur ce que le Supérieur lui répréfenta qu'il avoic été bien long tems h Ie remplir, Tl répliqua qu'on y regardoit a deux fois pour fe porter a une courfe auffi extraordinaire. Cependant il fe destiablloit & fe laiffa envifager. C'étoit un homme d'environ cinquante ans, d'une affez belle figure, & point mal bati: une femme le fuivoit avec fes habits qu'il reprit; habits flmples & bourgeois n'annoncant aucunc magnificence. II déclara en outre qu'il étoit marié; mains qu'il s'étoit arrangé de facon que fon ctrange démarche füt abfolumeat ignorée chez lui. Le bon Prêtre n'ayant pu en tirer autre.chofe, fe rendit k 1'églife pour 1'office. Durant eet intervalle '1'inconnu, après s'être rafraichi, pria qu'on lui indiquat un endroit par oh s'en aller fans affe&ation & en évitant le peuple, ce qu'il fit.Ce même Supérieur ajoute qu'il avoit gardé quelques jours le billet, & que ne voyant perlbnne venir lui demander rai* fon de 1'inconnu & refpeótant fon fecret, il 1'avoit blólé; qu'au moment oü il venoit de perdre ainfl Ia tracé de 1'aventurier , il étoit venu un exempt de policele queftionnerde la part du Magiftrat; qu'il lui avoit dit ie peu qu'il favoic, inais ^uenon content de cec interroga-

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