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ceffiveraent, & ont recu des mains de M. de Sartines, lieutenant général de police, leurrétribution. On a enfuite chanté 1'opera de Deucalion & Pyrrha, mis en mufique par M. Gibert. Il eft en quatre aétes & n'a fait que peu de fenfation; il a d'aiileurs éfé fort mal exécuté. En tout.ce concert étoit médiocre &nerépondoit pas a fon objet. Des deux nouveaux morceaux de mufique couronnés, 1'un a paru plus fcavant, 1'autre plus agréable, mais dansaucun l'on n'a trouvé de ces traits d'harmonie fublime qm caradtérifent les grands maftres & les ouvrages durables.

A la page irJo. Le 5 mal 1772. Les comédiens francois ne pouvant abfolument fonger a remettre les Druides, s'occupent aujourd'hui de Pierre le Cruel qu'ils efpérent jouer incesfamment; il faut croire qu'on a auffi levé les obftacles qui s'oppofoient k la repréfentation de cette tragédie.

A la page ióö. Le 6 mat 1772. Les deux fujets couronnés au concert donné le 30 avril au profit des éleves des écoles gratuites de des fin font, le premier, M. Canapick, maf ere de* mufique de la chambre de 1'éleéïeur palatin- & le fecond, M. Eijcher, maftre de mufique de la chambre du duc des Deux-Ponts.

A la page irJo. Le 7 mat 1772.' C'eft M. JVatelet qui eft confiamment reconnu 1'auteur des paroles de Popera de Deucation & Pyrrha a^en- de plus miférabie que cepoëme, indignc G j

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