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Supplement aux Œuvres.

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L 1 v iK i VII. 5"

talens h un ou ;rage qui n'en eft pas trop digne.

11 y a quelques mois que M. le duc de Richc-

lieu m'ordonna abfolument de faire en un clin,, d'osil une petite & mauvaife efquiffe de quel. „ ques fcènes inilpides & tronquées, qui devoient „ s'ajufter a des divertiffemens qui ne font point

faits pour elles. J'obéis avec Ia plus grande „ exaftitude , je fis trés - vite & trés - mal. J'en„ voyai ce miférable croquis a M. le duc de

Richelieu, comptant qu'il ne ferviroit pas, ou „ que je le corrigerois. Heureufement il eft entre

vos mains, vous en êtes le mal re abfolu; j'ai ,, perdu entièrement tout cela de vue. Je ne doute „ pas que vous n'ayez reótifié toutes les fautes „ échappées néceffairement dans une compofition

fi rapide d'une fimple efquiffe, que vous n'ayez ,, fuppléé a tout.

„ Je me fouviens. qu'entre autre;- balourdifes „ il n'eft pas dit dans ces fcènes q i lient les di„ vertiffemens, comment la prin efle Greiadine

paffe tout - d'un - coup d'une. prifon dans un jar„ din ou dans un palais. Comme ce n'eft point „ un magicien qui lui donne des fêtes, mais un ., feigneur Efpagnol, il me femble que rien ne

doit fe faire par erschaatement. Je vous prie. „ Monfieur, de vouloir bien re voir eet endroit, „ dont je n'ai qu'une idéé confufe.

,, Voyez s'il eft néceffdre que la prifon s'ou-' ,, vre, & qu'on laffe paffer notre prineeffe de „ cette prifon dans un beau palais doré & verni,

Supfl. Tem. Vil. E