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Supplement aux Œuvres.

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98 Las CoNrEssio h s,

„ préparé pour elle. Je fa:s très-bien que tout „ cela eft fort miférable, & qu'il eft au - deffous 5, d'un être penfant de faire une affaire férieufe rt de ces bagatelles; mais enfin, puifqu'il s'agit „ de déplaire le moins qu'on pourra , il faut „ mettre le plus de raifon qu'on peut, même „ dans un mauvais divettiffement d'opéra.

„ Je me rapporte de tout a vous, Ie a M.' ',, Ballot, & je compte avoir bientót l'honneur 4, de vous faire mes remercimens, & de vous „ affurer, Monfieur, a quel point j'ai celui „ d'être, &c. "

Qu'on ne foit pas furpris de la grande politeffe Nde cette lettre comparée aux autres lettres demicavalières qu'il m'a écrites depuis ce temps-la. 11 jhe crut en grande faveur auprès de M. de Richelieu; & la foupleffe courtifane qu'on lui connoit, Tobligeoit a beaucoup d'égards pour un nouveau venu, jufqu'a ce qu'il connüt mieux la mefure de fon crédit.

Autorifé par M. de Voltaire & difpenfé de tous égards pour Rameau, qui ne cherchoit qu'a me nuire, je me mis au travail, & en deux mois ma befogne fut faite. Elle fe borna, quant aux vers, a trés peu de chofe. Je tachai feulement qu'on n'y fentït pas la différence des ftyles, & j'eus la préfomption de croire avoir réufli. Mon travail en mufique fut plus long & plus pénible. Outre que j'eus a faire plufieurs morceaux d'appareil, & entr'autres 1'ouverture, tout le ré-