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Supplement aux Œuvres.

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Livre FX. 2s_o>

guée; c'en fut affez, du moins, pour empêcher en grande partie 1'effet des bonnes maximes que je m'effbrcois de lui infpirer; c'en fut affez pour que, de quelque facon que je m'y foispu prendre, nous ayons toujours continué d'être deux.

Voila comment dans un attachement fincère &réciproque, oii j'avois mis toute la tendreffe de mon cceur, le vide de ce cceur ne fut pourtanCjamais bien rempli. Les enfans, par lefquels il1'eüt été, vinrent; ce fut encore pis. Je frémisde les livrer a cette familie mal élevée pour enêtre élevés encore plus mal. Les rifques de 1'é-ducation des Enfans-trouvés étoientbeaucoup moindres. Cette raifon du parti que je pris, plus forte. que toutes celles que j'énor cai dans ma lettre a\,

Mde. de F 1, fut pourtant la feule que je.

n'ofai lui dire. J'aimai mieux être moins difculpéd'un blame auffi grave, & ménager la familie d'une perfonne que j'aimois. Mais on peut jugerpar Iesmceurs de fon malheureux frère, fi jamais, quoiqu'on en püt dire, je devois expofer mes enfans a recevoir une éducation femblable a la, fienne.

Ne pouvant goüter dans fa plénitude cette intime fociété dont je fentois le befoin, j'y cherchois des fupplémens qui n'en rempliffoient pas le vide, mais qui me le laiffoient moins fentir, Faute d'un ami qui füt a moi tout entier, il ma falloit des amis dont l'impulfion fijrmontat mon. K 7.