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Supplement aux Œuvres.

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Livre XI. 440

me fuis rappelé qae depuis lors mes tête-è-fêtes avec M. Je Maréchal avoient été plus rares & prefque toujours interrompus.

Tandis que ma balourdife & mon guigron me nuifoient ainfi de concert auprès d'elle , les gens qu'elle voyoit & qu'elle aimoic le plus ne m'y

fer-oient pas. L'abbé de B s fur-tout, jeune

homme auffi brillant qu'il foit poffible de 1'être, re me parut jamais bien difpofé pour moi, & con feulement il eft le feul de la fociéré de Ma. dame la Maréchale, qui ne m'ait jamais marqué la moindre attention ; mais j'ai cru m'appercevoir qu'a tous les voyages qu'il fit a Montmorenci, je perdois quelque chofe auprès d'elle, & il eft vrai qu3, fans même qu'il le voulut, c'étoit affez de fa feule préfence: tant la grace & le fel de fes gentilltffes appéfantiflbient encore mes lourds ffrrop"jri'J' Les deux premières années, il n'éto't prefque pas venu a Montmorenci, & par l'indulgence do Madame la Maréchale je m'étois paffab.ement foutsnu ; maïs mot qu'il parut un peu de fuite, je fus écrafé fms retour. J'aurois voulu me refugiér fous fon ai'e , 6? faire en forte qu'il me prit en amtiié. mais la m'êmd mSufTaièriè qui me faifoit uo befoin de lui plaire, m'empêcha d'y réuffir, & ce que je fis pour cela mal-a droitement, acheva de me perdre auprès de Madame la Maréchale. fans m'ètre uüie a:près de lui. Avec autant d'efprit il eu' pu réuffir a tout, mais 1'impoflïbiüté de s'appliqdéï ét ie goüt de