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Ê33 lettresde

nous ne nous étions vus depuis long-temps. puiflé•e apprendre a notre première entrevue, que tous vos tracas font finis, & que vous avez 1'efprit aufil tranquille, que votre honnête cceur doit être content de lui. même, & ferein dans tous les temps! La cérémonie de ce matin met dans le mien la fatisfafüon la plus douce. Voila, mon cher hóte , les traits qui me peignent au vrai 1'ame de Milord Maréchal, & me moutrent qu'il connolt la mienne. ]e ne connois perfonne plus fait pour vous aimer, & pour être aimé de vous. Comment ne verroisje pas enfin réunis tous ceux qui m'aiment? Us font dignes de s'aimer tous. Je vous embrafle.

LuTTEE*. M. d'Ivernois.

A RIoüers.le isAoüt 17(15.

T.., recu tous vos envois, Monfieur, & je vous remercie des commiffions; elles font fort bien, & je vous prie aufli d'en faire mes remercïmcns a M. de Luc. A 1'égard des abricots, par refpetf pour Mde. d'Ivernois je veux bien ue pas les renvoyer; mais j'ai la - deflus deux chofes a vous dire, & je les dis pour la dernière fois. L'une, qu'a taire aux gens des cadeaux malgré eux, & a.lesfer.wr a notre mode & non pas a la leur, je vois plus de vanité que d'atnitié. L'autre., que je fuis ttesdéterruiné a fecouer toute efpèce de jong quon

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