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C O M É D I E. 2?

t iicilf, avec une vivacüé maligne.

Ahquele joie! on a droit d'être hsureufe, „ Ouand on eft'a ce point fenfible&: genereufe. ^ L e Commandeur.

Tu 1'aimes?... " La M a r q o i se.

Décemment puis-je 4. .. Lucile, appuyant décemment. Moi 'ie puis avouer votre fecret penchant, " Vous venez de m'en faire entière confidence, " Ft c'eft pour votre bien que je romps le filence... < La Marquise. Ma coufine, parlez pour vous & laiflez- moi...

" L u c i e e.

Mais vous ne voulés pas être de bonne foi... » La Marquise, a part _

Ahi ce zèle affecté fuffirait pour m'mftruire, " Combien le Chevalier fur elle a de 1'empire " Le Commandeur.

Allons, ma nièce, allons... eh que diable hm .. I Eft Ce un mal après tout .que d'aimer fon mari?

SCÈNE III.

LUCILE, LE BARON, LE COMMANDEUR, LA MARQUISE.

Le Commandeur.

Venez, venez, Baron, nous plaidons votre caufe. " La rieide décenee eft ce qu'on nous oppole, " On nl peut pas, dit - on, avouer décemment " Le penchant que pour vous en fecret on reffent. ." r Le Baron, embarrajje.

, Mais a qui donc, Monfieur, fous 1'ombre du miftère „ Ai-je, fans le favoir, eu le bonheur de plaire?

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