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36" LES DEUX NIECES,

Les éclats redoublés defongofier brillant. Enchante de fes fons , charmé de fa fineiïe

II fe bornait dl'écouter, > .

,, . Etgardait un filence honnête Mais ü nnt un moment dont üfut profiter

llsfetrouvèrenttête-d-tête, L occajion Venhardit d chanter Belle Linotte, acceptezmon hommage

Lui du-il, fur un ton preffant;

Je n oje vanter mon plumage,

On en voit-de plus éclatant;

Mais, dans ce favorable inftant,

rretez Voreille d mon ramage T„,r 7 f™ f point de Plus touchant.

pIT de/amur mt^é dans m™ chm. four rendre mon bonheur extréme, Ml accord plus intéreffant, xamagez avec moi, ramagez, je vous aime.

CUE' regardant malignementdu cóté oü eft Oue le rhmf H„ h$ Mar$uife> & é^vant la voix.

L e Chevalier.

Le timide Serin atten, ^ : -

Leforl dS \ fn%do^^endre Le lort d un tel oifeau me touche tout-a-fait, rru i c„ v L e Chevalier. Eh.' fiites-la pour elle, il fera fatisfait

Comment? L"cut'

L e Chevalier.

De vous depend fa fortune qui flotte... UUejette aux pieds de Lucile, la Marquife Vous voyez le Serin '^SSfSSSP*^

r * -r Lucile d part.

„ La Marquife nous voit. C'eft re c ■

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