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L o u i s 0 n.

Doucement;, Monfieur Picard i vous n'avez pas encore fait fortune.

Picard. A la bonne heure ? mais ne perdons pas de temps. Voyons, dépeins-moi les individus quiregneat fur nous par le droit du plus riche.

L O ü i S O B.

D*abord, la ComteiTe d'Elmont, veuve intéreffante & jeune 'encore, idolatre de fon fils unique, le jeune Comte d'Elmont, dont tu as enfin 1'honiieur d'être Ié Valet-de Chambre.

Picard. Elle 1'idolatre? Bon. Elle fournira a fes prodigalite's.

L o u i s o n. Pas du tout. Elle 1'aime fenfément.

P i c a r d. Sön genre de vieP

L o u i s o n. Exemplaire dans toute la force du mot.

Picard. Diable! Ses liaifons?

L ö ü i s ö n.' „ Elle les borne a la Société de la Préfidente de Tourtille, dont la campagne eft a une lieue de ce Chateau. Picard. Ce n'efl; pas la ce que je te demande. N'a t-elle pas

quelqu'un qui que..... què diable, tu m'entends,

un homme dont.... un bon ami enfin?

, L o u i s o n.

Depuis quatorze ans ramitiê la plus étroite 1'unit au Comte de Valbourg.

Picard. Ah! je commence a voir clair.

L o u i s o n: Tu te trompes, mon cher Picard. Le Comte de Valbourg eft un Seigneur géhéralement refpefté, & malgré Pamïtfé qui regne entrè lui & ma maitrelfé, leur réputation eft demeurée intafte. D'ailleurs, on commence a lui foupconner des defleins férieux fur Mademoifeile ïulie, cette Orphelïne dont je t'ai déja parlé.

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