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S C E N Ë XII.

Les Précédens, PICARD. Picard.

Que veut Monfieur le Marquis'?

Verville. Ecoutez-moi, Monfieur Picard. Je vous ai ménagé 1'occafion de prouver votre zele a votre nouveau rnaitre. II faut avoir les yeux ouverts fur les démarches du Comte de Valbourg, qui pourroit avoir des vues..... Picard. Oh! il en a, Monfieur le Marquis. C'eft moi qui vous Paflure.

d'Elmont. Que dis-tu? Qu'as-tu vu?

Picard. Je n'ai pas befoin de voir les chofes, moi, Monfieur, pour être inftruit. J'ai le tact fin. Quand 1'on fort de chez Monfieur le Marquis, on poffede la qnintefience du métier.

d'Elmont. Qu'as-tu donc remarqué enfin?

Picard. Soupirs étouffés, regards furtifs, contenance embarraffée en préfence de Madame la Comteiïe. Teint animé, ceil per§ant dans le téte-a-tête, voila ce que j'ai faifi. d'Elmont. Tout ajoute a mes alarmes. Faut-il la perdre? Ah! Julie, t'oublierais-tu a ce point!

Picard. Je viens d'entrer dans le cabinet de Madame, je n'y avois point affaire; mais je favois que Mademoifelle Julie & Monfieur de Valbourg y étoient feuls , & j'aime a favoir ce qui fe paffe.

d'Elmont. Acheves, parles, qu'y faifoient-ils?

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