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38 OEDIPE CHEZ ADMETE, Sortons.

ADMETE. Cher Prince... adieu.

OE D I P E. Ma fille.... allons mourir.

Cn/ort.)

SCÈNE l l L

ADMETE, ALCESTE.

ALCESTE.

Il eft enfin connu ce temible myftere, Cet oracle effrayant que tu voulois me taire. Je fors, je fors du temple.

ADMETE.

Ah ! quentends - fe ALCESTE.

T, ., , „ „ Grands Dieux!

L appareil de ta mort vient d y frapper mes yeux.

Avec quei art perfide écartant mes alarmes,

Tu me trompois, barbare! & dévorois tvs larmes!

Je goüces de 1'amour le doux enchantement;

J'allois prier les Dieux de veiller fur ta tête,

Les couronner de fleurs comme en un jour de féte ,

Et, quand leur main fur toi portoit les coups mortels,

De mon crédule encens parfumes leurs autels;

Hélas! j'étois en paix fur le,bord de fabyine!

ADMETE.

Ils ont rendu Tarrét.

ALCESTE.

Ils n'ont point la viclime. ADMETE. Mais ils peuvent ici la frapper dans tes bras; Leur osil vengeur me fuit, la mort eft fur mes pas. Tremblons fous leur ponvoir.

ALCESTE.

Dis pluiót leur vengeance, Qui m'arrache un époux, qui pouriutt 1'inuocence.

A D«

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