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#argner, p0Ur engager Jes ouvriërs a {Je diligence.

^f^^raille,parfaitementremire3Voyant e delabrement du carrofTe de' ces Meffieurs leur fit de longs complicen* fur leur extréme pchtefle, monta légèrement fur fon mulet & continua fa route au galop. J Valfaint, qui fongeoit toujoürs au folide ayant apercu une ferme a un quart de lieue de Ia, confeilla dy allerfe repofer,& de tacher dy iouper en attendaqt que la berline fut rac-

commodée Son avis ayant p!ua tout Ie monde, BourviI e laiffia Ie cocher & un Iaquais

«arderIecarroflè&le, chevaux, & on fe mk . ^ chemin pour gagner Ia ferme. L'abbé s'avifa J dire .-Meffieurs, je

*a>te, que nousfaifons une folie d'aller a cette Jerme; peut-être n'y trouverons -nous rien a -anger,&finous voulons dormir, il faudra nous contenter d'une botte de paille. Francbé™ent dit Valfaint, un pareil ,iÉ ne fef0 t guere du goüt d'un abbé j ces Meffieurs-Iè ne Wient fommeiller que fur le duvet ; mais va,cher abbe, confole-toi, je te promets de -te pas laiffer clore lW de la L, ou H ny aura pas une goutte de vin dans Ia fome, Quand on n'a pas de bons Iita, il faut m nre, & bo,rejcela dédommage agréablement du

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