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13E K E R N O s t. ö2j face. Tourmeil en avoit deux, i! en m[t un hors decombat; le co,up intimida Je Ucond & Ie ht reculer fort Ioin. Tourmeü , prenant ce moment, courut comme un lion fur le provincial , qui, après sëtre défendu quelque temps recutun coup au travers du corps, & tomba* lar Ie pavé. Tourmei! alla de fuite promp^enjent fecourir mon frere , qui n'avoit quune legere blefsure au bras ; mais fon épée veneit de fe cafTer ; il lui fauva 2a vie en écartant fes trois ennemis.

- m demeura fur ia place , dangereufement Wefle , Jes deux autres ne firent pas de réiïftance voyant leur maïtre évanoui & baigné dans fon fang. I, eft mort, dit Tun des aL hns ; fauvons nous : mais avant de fuir il porta par derrière un coup è Tourmeil. Deux arms du chevalier, qui revenoient de fouper lereconnurentenp.fTant^üsdirent au lalis qui portoit un flambeau , de'tourner du cöté du log,, de mon père, oü ïïs ramenèrent nos deuxblefles. Ony jouoit encore; j'étois fi! qu,«e , & j'avois un fecret preiTentiment de quelque malheur. Je courus dès que jentendis du brutt dans Ia cour; mon frère & Tourmol, tout couverts y? fa„g, y étoient d

A cette vue, je fis uncriefFroyable: mon père Iwtendu.accounitila compagnie Ie fgjgjj

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