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%3i Les avemtur.es

iaquelleje me trouve ici, que je ne vous^ègarde, pas comme un homme abfolument exclus de la grace de Dieu. Je ne ditai jamais , quoique je fache qu'on le ctoit généralement parmi nous , que vous ne fauriez être fauvé j je n'ai garde de borner aflez la mifcricorde de Jefus-Chrift, pour m'imaginer que vous ne fauriez être porté dans lenfein de 1'églife par des voies qui nous fonc inconnues, & je fuis sur que vous avez la même eharité pour naus : Je prie continuellemenc que vous puiffiez rentrer dans 4'églife par des enemins dont je laiffé le choix a 1'Être infiniment fage. En attendant vous confeftèrez , je crois, qu'en qualké de catholique , je puis faire une différence eoniidérable entre un proteftant & un payen ; entre quelqu'un qui invoque le nom de Jefus , quoique. d'une manière que je ne juge pas conforme a la véritable foi, Sc un fauvage, un barbare , qui ne connoïc ni dieu, ni chrift,: ni rédempteur. Si vous n'êtes pas dans les limi* tes de 1'églife, vous en êtes plus prés, du moins, que ceux quin'en ont jamais entendu parler. C'eft par cette raifon que je me réjouis en voyant eet homme qui s'étoit livré a toutes fortes de crimes,' adrefter fes prières au fauveur , quoique je ne le croie pas parfairement eclairé ; perfuadé que dieu, dont toute bonne oeuvre procédé, achevera €glk-ei en le menant un jour a la connpiüanc§

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