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BE Ï»AMPAgnè; i| pas bien effrayé de ce rival; il propofoit pourtant des choles affez folides j 6V pour peu qu'ori eÜt eu le cceur intéreïfé, on lui auroit fait faire du chemin,

Quelques jours après que le marquis de Bréfy fut arrivé , on alia fe promener dans une forst Voifine ; on y trouva une coilation magnifique j fous une feuiilée galarite ; les haut-bois nous y vinrent trouven Je n'aitoois pas Ie comte ; jé croyois qu'il n'étoit pas fort amoureux'dé moi ; mais ia préférence flattant món amour propre, fa feule apparence me fuffifoit j & j'ayöis ce joukla uri pencharit a lajoie, qui, fi je 1'ofe dire, ne me rendoit pas ennnyeufe* Sélincourt, malgré qu'il en eüt, comrnenéoit' d'être fort Faché de la ïiaifon qu'il croyoit fé fbrmer entre. madame d'Arcire & le marquis | il en redoubloit fes foins auprès de moi; mais a parlernaturellement, fa jaloulie 1'animoit bieri plus" que mes yeux. La marquife, qui avoit un amant a conferver & tm a faire revenir; n'étoit pas fans oecupation ; ii falloit du brillant poufr mettre a bien ces deux entreprifes, auffi n'en éut-elle jamais tant. Pour Bréfy , il n'avoit qu'un objet : mais il en paröifföit fi occUpé \ qu'il ne parut que trop agréable.

\ Le vieux duc> q«i me vouloit plaïre, prodigua , pour ainfi dire, Pencens Sc ia politeflfe j

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