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Voyages imaginaires, songes, visions, et romans cabalistiques. [...] Tome dix-huitième. Seconde division de la première classe, contenant les voyages imaginaires merveilleux.

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17° Voyages il vitfon fils parler a Lucinde. II s'avanca au-devant d'elle pour la prier d'entrer dans le fallon: mais elle sendéfenditfurlanéceffiréoü elle étoit d'accompagner fon père, afin d'êtte aportée de lui donner tous les fecours qui dépendroient d'elle.

Ardillan ordonna a fon fils de faire compagnie aux dames; & fous prérexte d'apprendre fi les bleffures du père de Lucinde étoient dangereufes, il donna ia main a cette belle fille pour 1'accompagner dans 1'appartement qu'on leur avoit deftiné. Le chirurgien, après avoir vifitéle bleifé, affura qu'aucun des coups qu'il avoit recus n'étoit dangereux; iieutordred'Arddlande refter auprèsdeluijufqua fon entière guérifon. Ce feigneur s'approchant enfuite de Lucinde : fi la bleffure que vous m'avez faire, lui dit-il, d'une voix baffe, étoit auffi facile a guérir, je n'aurois pas fujet de me plaindre; promettez-moi, ma belle enfant, d'apporrer autant de foin a. me foulager, que je vous jure d'en employer pour la guérifon de monfieur votre père. J'ignore, dit Lucinde, quels peuvent être les maux que j'ai pu caufer a. votre grandeur, mais je fais bien que la reconnoiffance m'engage a. employer tout ce qui eft en mon pouvoir pour m'acquitter, fi je puis, des obligations que je vous ai. Souvenezvous, reprit Atdillan de la promefie que vous me faites, & croyez que dans peu, je vous mettrai a même de m'en donner des marqués. Ce feignsur