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fans mÉles. On prétend même que fe» vuès ne fe portaient pas a un avenir éloigné. Dans les troubles dont PAngleterre était agitée, il fe flattait dit-on que Charles II ferait obligé de fe démettre de fa Couronne, que le Duc d'York ferait exclusa caufe de fareligion, & que le parlement Britannique pourrait 1'appeller a la fuccefflon. Le Duc de Monmouth était venu dans ce tems en Hollande; il avait fu 1'attirer dans fes intéréts: fon ofcjet était de le mettre en avant afin de détruire le. Duc d»York fans s'expofer lui-même-, pour prendre enfuite le parti qui lui ferait le plus_avantageux. Nous verrons commerW Monmouth entrainé par fa propre ambition , oublia fes engagemens au point d'afpirer a la Royauté. Le Prince d'Orange, peit délicat fur le choix desmoyens, necraignit même pas d'avoir des intelligenccs avec ces fcelérats qui inventerent' alors ïesconfpirationspapiftes dont plufieursCa tholiques furent les innocentes viftimes, Son grand plan fut d'abord de ménager asfez leRoi deFrance crainte de 1'avok pour ennemi; mais de ne f'unir jamais étroitement avec lui; pour ne pas révolter la nation Anglaife. Auffi dès que la paix fut publiée, fit-il témoigner a Louis XIV qu'il fouhaiterait rentrer dans fes bonnes-graces; mais ce mwsz-

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