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v des Pays-Bas -Unies. 511

;! phe regarde comme une infulte k 1'huI manité.

Avant de terminer eet artic'e fur les I ehangemens arrivés dans le gouvernei! ment municipal, par la mort de Guillau; me 111, il n'eft pas inutiie de ramener, i! fous le même point de vuë, le changcI ment qu'elle occafionna dans le corps Féli dératif. La guerre oü 1'on s'était engagé,

occafionnaitlanéceffitédelever des fubfi: desextraordinaires. LeConfeil d'Etat de-

mandait pour 1'année 1703 un fecours I de trois miliions quatre-eens mille flo> rins pour les frais de la campagne pro-» : chaine. Les Etats de Hollande y con-

fentirent, pour leur quote-part. Mais

les Etats des autres Provinces, fe moni trant plus difficiles, Paflemblée entiere j de Hollande fe rendit dans celle des 1 Etats-Genéraux: le Penfionnaire Heini fius repréfenta la néceffité de déployer 1 de grands efförts contre l'Ennemi, & le 1 danger oü s'expofait I'Etat, fi 1'on' ne

fatisfaifait au plutót aux pétitions ro

quifes. Par cette démarche extraordi: naire qui fut fouvent répétée dans la i fuite, la Hollande attira k elle , pai I la lupériorité de fa puii&nce & dc

fon crédit , une fonclion que les StatI houders avaient éxerede auparavanc. Lc I Penfionnaire de cette Province qui por-

tait la parole dans ces occafions, recou I Tra p«r'ce moyen, la confidcration qu'i

y 4

1102.

Lallollan- 1 de augipente fon autorité.

Lamhtttï II. 317.

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