is toegevoegd aan uw favorieten.

Almoran et Hamet, anecdote Orientale.

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Ïntrodüction. xïx

trop bien fondés ! Jugez-en par ce que m'apprennent ces lettres. Je vis qu'effectivement on lui annoncoit le rapt de

miff G C'eft le nom de la jeune

angloife , & qu'on le piïoit, fuppofé que ces amans fuffent a Paris , d'engager 1'ambaffadeur d'Angleterre a faire a ce fujet quelques démarches auprès du miniftère de France. On efpéroit, dis-je , que par ce moyen la demoifelle pourroit être au moins renvoyée a fes parens. Je vis alors de quoi une ame noble eft capable. M. N. . . . avoit certainement aimé , & fans doute , aimoit encore la jeune fugitive. Tout autre a fa place auroit cherché 1'occalion de Ja pu'nir , ou du moins de Penlever a fon rival. M. N.... ne forma ni 1'un ni 1'autre projet. Le mal étoit fans remède, & il fe détermina a chercher les moyens de 1'adoucir au lieu de l'accroitre.

Le jour fuivant il fe rendit a la demeure que miff G... lui avoit indiquée. Mais il fe trouva que J'adreffe étoit auffe.