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leurs, cette conduite n'a pas peu contribué a me

mériter 1'eftime générale.

J'efpére que V. E. prendra cet aveu dans 11atention que je le fais; & comme une preuve de fon approbation j'attends par la fuite fes ordres avecxe feul exorde : Mon cher Winckelmann ,8c rien de plus.

— Ce voyage de la Grece refte encore dans Ia balance fans faire pencher le baffin; non par la crainte du danger ou des fatigues qu'il offre, mais paree que je ne puis me laifter convaincre qu'il y ait de nouvelles découvertes a faire. Je veux néanmoins pour me mettre en haleine, fcire un voyage en Sicile, accompagné d'un Deffinateur, paree qu'il y refte encore beaucoup de chofes que d'Orville, qui n'étoit que Théologien , n'a pas pu découvrir. Mon principal objet fera Girgenti de ce cöté -ci de 1'ifle , & Catane qui eft de 1'autre cóté; car il y a de riches cabinets dans ces deux endroits, & il s'y trouve plus de fept eens vafes antiques de terre cuite, tant chez le Prince Bifcari que dans le riche couvent de Bénédictins. Ces vafes, joints a ceux que M. Hamilton, mon ami & proteéteur, a raiïëmblés, me donneront moyen de faire des remarques qiii ferviront a étendre mes recherches fur les peintures antiques dans mon Eifioire de VArt. Je travaille a une feconde édition de cet ouvrage en deux volumes in-quarto, que je ferai imprimer è me*

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