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Lettres familieres.

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9% Lettres doit être une faute dimpreffion. Je m'inforffleraï touchant les TeferaScles tables. Quoique la bienfe'ance que demande 1'apprentiffage de ma place, m'empêche d'aller a Naples, ainfi que je le defirois beaucoup, cela ne retardera point la nouvelle édition; car j'ai raüemblé une infinitéde chofes, & je pourrai avoir par écrit toutes les inftruétions néceffaires. Mais je n'ai pas encore vu 1'imprefiion de Ia lettre.

II faudroit être un Dieu pour remplir 1'attente que vous voulez bien avoir de mes ouvrages. Depuis quelque temps je n'ai pas pu prendre la plume , & je ne dois plus penfer déformais qua Rome & a 1'Italie. Je ferai cet été Ia tradudion «aliehne de mon Traité du Beau, que je dédierai au Cardinal Rezzonico. Je fuis fort occupé de mon grand ouvrage italien, & fon y deffine a force; mais les gravures vont très-Jentement. Je n'en prévois pas encore la fin d'ici a Iongtemps.

On vient de faire plufieurs découvertes intereffantes, dont je n'ai pas le loifir de vous parler aujourd'hui. Entr'autres il y a la tête endommagée d'un jeune faune, d'une fi grande beauté qu'elle furpaffe tout ce que j'ai vu jufqü'ici, & tout ce qu'on peut voir. Elle ne me fort point de 1'efprit , & j'y fonge toute la nuit. Un tel plaifir furpaffe tous les amufemens dont on peut jouir pendant un mois a la plus brillante cour.