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'6 Les Cotjrtisannes, nn foulagement néceiïaire aux defirs ardens & impétueux de la jeuneffe Athénienne, & comme un moyen fur de mettre I'honneur des femmes mariées en füreté (<z).

(a) II y a un peu plus d'un fïecle, qu'a Venife Ie confeil des Dix bannit toutes les cour* tifannes de la capitale & meme des terres de Ia république. Maïs il ne tarda pas a reconnoïtre que fa févérité ne convenoit plus a 1'état aftuel des maurs. Les jeunes nobles , les citadins, le peuple même le porterent pendant leut abfence aux plus grands exces : ils forcerent les maifons, les couvens mêmes : les femmes & les filles honnêtes n'étoient plus en süreté chez elles. Le gouvernement ne vit d'autre moyen d'arréter Ie défordre , que de faire revenir au plutót les courtifannes, de leur affigner des maifons & un certain revenu pour vivre, en attendant qu'elles pufTent y pourvoir par leur induflrie. Leur état y eft a peu-près le même qu'il étoit a Athènes; elles font fous la protedion des magiftrats qui na

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