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Lettres Grecques.

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i5° Les Coüktisannes,

ne portoit jamais que dans ces occafions, faifoit Ia leéture de certains livres merveilIeux que 1'initié écoutoit avec tremblement, & qu'il n'étoit pas trop en état de con-

cevoir.

Le hiérophante étoit accompagné de trois autres miniftres fubakernes, dont I'un porton un flambeau, 1'autre pronongoit de tems k autres certaines paroles myftérieufes, & le troifiéme fervoit a 1'autel.

Ces myfteres devoient étre tenus fous le plus grand fecret, & comme ils ne fe faifoient que dansl'obfcurité de la nuit/on a prétendu qu'ils occafionnoient beaucoup de défordres, que la Ioi du filence rigoureufement impofée aux initiés couvroit d'un voile impénétrable. Nous parierons dans la feite de ces imputations, & on verra que lignorance feule de la doétrine eniei-née dans les mylteres, & quelques fymboles mal exP!iqués,y ont fait fuppofer des défordres qui peut-être n'ont jamais exifié que dans l'imagination de ceux qui en ont parlé.

^ On étoit perfuadé a Athènes que cette cérémonie étoit un engagement a mener une vie plus pure. & mieux réglée , qu'elle attiroit une proteécion fpéciale des déeffes