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feiLO MdUES Dï LA GniCE,

ne connoiflez ni les aioennes} ni les apaturies, ni les dionifiaques, pas même la fête folemnelle des thefmophories (z) que 1'on célébre actuellement. Hier fe fit la cérémonie de 1'afcenfion (3); aujourd'hui les athéniennes obfervent un jeune général (4); demain elles facrifieront a Calligénie (5). Pour peu que vous vouliez vous hater, vous arriverez demain de très-bonne heure, avant que 1'étoile du matin difparoilTe , 8c vous vous réunirez aux femmes d'Athènes pour offrir avec elles le facrifice. Venez donc, ne tardez pas •, je vous en conjure par 1'intérêt que vous prenez a ma confervation & a celle de mes freres. II y a une forte de honte a finir fa^vie fans avoir pris quelque connoifiance de la ville. C'eft porter au-dela des bornes la fimplicité ruftique, 8c Ia faire dégénérer en une indifférence trop auftere, qui même a quelque chofe de farouche. Souffrez, ö ma mere, la liberté avec laquelle je vous parle. Je n'ai en vue

que

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