PORTUGAL. Nous avon* parvoie d’Angleterre des noupllesde Lisbonne du 19 janvier. Le ducde ' aldanha était entré en convalescence , mais V avai* pu encor- reprendre ses fonchons. Ut'un Iait important ne s’étail produit dans es Cliambres. La Chambre des Pairssemon"'l disposée a ne pas voter d’adresse en ré-P°nse au discours dn tróne. La Chambredes epuies s’occup dl ton jours de Ia yérificalioti ei> pouvoirs do ses membres. On prévoyait P°ur le gouvernement une opposilion vio" surlout en re qui concerne les inesures linancières et spécialement le décret de Conversioli. ' L’ , feuille semi-officielle , assureque le chemin de fer de Lisbonne a antarem , a élé définilivement concédé a ne Compagnie anglaise. --- ITALIË. On écril de Rome, le 14 janvier, au jourangUis le Daily-Ntws : Le Pape est résolu de visilerla France et jjpPerer la consécration que lui demande g mpereur. Cette ferme décision a jeté le c,e Collége dans la plus grande conslerlOn- La semaine dernière a eu lieu uno Conßrégaiion de cardinaux dans laquelle le aidnial Anlonelli a annoncé qn’il avait Cofnbaltu la délerminalion du Pape de tout pouvoir, mais qu’il a’est apenju qu’il p^H,t fait de vains elïbrts, et que le Saintre ecrirait a I’Empereur, prepria manu , Pour lui annoncer qu’il est loul disposé a reprendre le voyage, en dépilde l’oppo-1 *°n de tout le Sacré-Collége. -e fait est que tout le Sacré-Collége est tj1Jo,ablr a l’Aulriche, et obéit a l’inspirap°n du Cardinal Anlonelli , tandis que le llné, le 23 janvier, la discussion du v *et des dépenses du ministère des trag;.!’x publiés pour 1835. La somrae totale eve a 4 millions 702,224 liv. --- ALLEMAGNE. – Vienne, 25 janvier. yeH n’Pereur vient de décider que la nou*cbninislration civile devra fonctionau |ft"® Ie provinces de I’Empire, P*U' Urd le 1" novembre prochain. e'~' *J,‘ Temps, la Gazelle de VAllemagne pfl^ent'‘onta,e el la Gazelle d’Aix-la-Chapar* °nt é’é enlevés dans les lieux publiés r0 °rdl® de l’autorilé. Ces feuilles ne tarde- l)as * ètie formellement inlerdite. am , Ce prince-primal de Hongiie a été J^uj?B'' ® élablir a Tyrnau un noviciat de OS' ordre s’élend pen a peu. tij,, 'e lieulenant-feldmaréclial comte LeitccoP'*Mt J)ar|i de Vienne le 22 janvier, tat-,nna‘>aSne li’un officier supérieur de I’é‘a,!')r Sénéral de I’arniée el chargé, ditaÖa'ii-t U,.le m'ss'on spéciale relalive aux Rélié ,e | de Montenegro. On prétend que le Je|l i':' . se rendra a Constantinople. Le Ban rtQyC 'u qui commande en Dalmalie, a fron,]! 0 8011 cólé.l’ordre de faire garder la a,lbichienne par une force inipo«nno* \^ul'iche n’entend pas que Ie blocus nP„rnCe- Par P°rle i des eöles de Montert,e °’'ll* pour résullat d’entraver en quoi Cai| Ce so'l I* libre corarnunication avec P°rl de nier appartenant a I’Au-I‘A|l ’ e* **hié sur la fronlière extréme de n,ö( du Montenegro et de la Dalmalie. r R . Berlin , 26 janvier. *0UC v*en.* de décerner I’ordre de I’Aigle tio„ jßa plusieurs juifs de mérite. La décora*l'® Cl!* °Pt,re V eBt Pas en fornie de croix; dillen lln so^ed d’argent, de la 'fouve'01' C! 11,1 dm ler, au milieu duquel se ““ «i.yle rouge émaillé. *»ièr« u”* *a 80ance d’aujourd’hui, la prepr0jet ®ha|nbre a continué la discussion du si* . communale pour les villes des *doL' v,Inces orientales de Prusse. Elle en a _£'e leB SS 6 i 44.. de |a ‘a Gazelte d’Augsbourg publie Ie texte Pettvon0t° adressée par M. de Manteuffel a i^on PruSB a Paris, relati vemen t a la »otß da'ss',nce de I:Empire francais. Cette B»Uver a^3o'ument identique a celle du "K?fnl autriebien, que nous avons 1 '** d’après le Nouvellittle de tianu Le Moniteur pmssien publie I’avis que I’ouverture de I’embranchement de la ligne télégraphique de 8.-rlin a Aix-la-Chapelle qui partita de Duisbourg pour la fronlière des Pays-Bas, sera livré au public a parlir du ler février. Les funérailles de I’archevêque de Breslau, Mgr le Cardinal de Diepenbroek, onteu lieu, le 23 , avec une grande pompe. Le roi s’y était fait représenler par le commandant provincial, prince de Radziwill. Les différents corps d’armée dont le défunt prélat était le délégué apostolique provisoire , avaient envoyé des députations.Le Cardinalgrchevèque de Prague, prince de Schwarzenberg, et I’archevèque de Posen , Mgr de Przylusky, assistaient a la cérémonie. M.C.-A. Gaerth, procureur général du chapitre, a été nommé administrateur du diocese de Breslau. --- PAYS-BAS. Macstriclit, 28 janvier. Les journaux et correspondances de Paris nous apprennent aujourd’hui peu de fails nouveaux , mais , par contre , beaucoup de nouveaux détails trés intéressants sur le grand événement qui se prépare. L’altenlion publique parait exclusivement absorbée, dansla grande capitale par le prochain mariage de l’empereur Napoléon avec Mlle Marie-Eugénie de Monlijo. Hier nous avons rapporté le cerémonial du manage civil , qui , comme on sait, doit avoir lieu samedi prorhain. Aujourd’hui nous recevons le programme du mariage religieux qui sera célébré le lendemain , dimanche, a Notre Dame de Paiis. Ce dernier programme est bien plus intéressant encoreque I’aulre; nous le reproduisons en entier sous la rubrique Paris, jeudi. D’après des renseignements fort curieux donnés par l’lndépendance \belge et que nous reproduisons également, Ia familie Montijo a dé ja fourni une souveraine au Portugal, et la future impératrice aurait en certaines éventualités des droits a revendiquer sur le tróne d’Espagne. On parit» d’une circulaire de Af. Drouinde Lhuvs a tolt» les agents dipioniatiques francais a l’étranger, dans laquelle seraient expliquésles molifs d’acceptalion et les réserves du gouvernement de I’Empereur, au sujet des lettres de créance du représentant de la Russie qui ne portaient pas, comineon sait, le protocole en usage entre souverains en pareille circonstance. On ajoute que celte circulaire est rédigée sur un ton trèsferme. La bourse de Paris parait se raffermir. Les nouvelles des départements doivent exereer sur ce mouvement de reprise leur part d’influencj; on les dit favorables ala résolution de I’Empereur. Le langage des journaux anglais doi' y contribuer également. Une correspondance romaine du Daily News donne oomme positif que le Souverain Pontife ira sacrer I’Empereur des Francais. Les esprits sont généralement inquiets en Suisse. On redoute de plus en plus I’intervention des puissances étrangères dans Ie» affaires intérieures dii pays. L’abseiiee de loi sur la presse , pour protéger les souverains étrangt-rs , l’usurpation de la principauté de Jleiichatel en 1848 , le séjour persistant des réfugiés politiques dans les cantoris de I’ouest, paraissent de nature a faire surgir quelque gros etnbarras. Les Tessinois qui habitent le royaurne Lombardo-Vénitien s’attendent d’un joura I’autre a en ètre expulsés , k la suite du décret d’expulsionrendu par legouverm inent Tessinois contre les religieux Lombards , Tyroliens , et autres sujets autrichiens établis dans la Suisse italienne. La cause des Pères hospitaliers du grand St-Bernard nous parait débnitivement perdue. Les biens que leur comrnunauté possédait de ce cóté des Alpes out été vendus dans ces derniers temps a l’enchère,et, comme on peut le croire, fort mal vendus, peu degens ayant voulu prendre part , en qualilé d’acquéreurs, aun acte de spoliahon injustifiable. Nous avons dit, hier , de quelle manière avait été accueillie en Angleterre et en Allemagne la nouvelle du mariage de I’Etnpereur des Franijsis. A Berlin, on parait avoir élé frappé surtout du langage dédaigneux de Louis-Napoléon pour les tradilions rnonarchiques; saus attacher une importance démesurée aux avances que fait ce prince au parti démocratique europeen , lorsqu’il se pose en parvenu , on sent pourtant que la distance qui séparait déja le régime ïmpérial francais de la politique du reste de I’Europe va s’agrandir encore. On n’en est pas snrpris, mais on accepte I’averlisseinent. A Vienne, le 23 courant, on connaissait également le discours de I’Empereur des Francais; mais les journaux de celte capitale n’accompagnaient la tradition de ce discours que de fort peu de commentaires. La Presse, notamment, était d’avis que le passage qui représente ce mariage comine une affaire privée s’adresse aux millions do personnes qui ont voté pour Napoléon 111. Les négociations de la Prusse avec I’Autriche dans la question douanière ont pris dans ce» derniers jours une tournure trèsamicale. Le correspondant du Times a Vienne exprime I’opinion, dans une lettre que nous trouvons aujourd’hui dans ce journal, que les différends qui, depuis deux ans environ, ontsurgi, a diverses reprises, entre I’Angleterre et I’Autriche, au sujet de vexations suscitées a des sujets anglais résidant ou voyageant dans ce dernier pays, ne tarderont pas a être aplanis pour faire place a une entente plus cordiale entre les deux gouvernements. Ce correspondant déclare être fondéa penser que le cabinet de Vienne ne juge pas I’horizon politique en Europe suffisamment clair pour ne pas chercher a rétablir les anciennes et ainicales relations qui existaiententrel’AutricheetrAngleterre. Les lettres de Vienne ne dissimulent nullement lessympalhies éprouvéesen Aulriehe pour la cause des Monlénégrins, et se montre très-sévères pour Omer Pacha et les Iroupes turqnes qu’elles accusent de recourir, pour vaincre les Montagnards, a des moyens que le droit des gens réprotive, même en temps de guerre, tels que les pillages et I’incendie sans nécessité. Les correspondances autrichiennes , il faut le dire, Bont un peu suspecles en cette circonstance. Suivant une dépêche électriquede Trieste du 21 janvier, tout est encoreincertain dans le résullat de la campagne des Turcs contre les Monlénégrins. Les districts de Lubine, Kulassin, Zupanis, Ikka,Zubzeet Kruscevice, dans I’Herzegovine, sesont déclarés pour les Monténégrins. On ne connait pas encore le résultat de la seconde attaque d’Omer-Pacha contre Cettigne. --- Aux merveilles de yégélation que les Aux merveille9 de yégélalion que les journaux francais et beiges nous ont apportées ces jours derniers, nous pouvons ajouter le fait suivant : On a ru aujourd’hui, au rnarchéde notre ville. de nouvelles earo'tus, fort petites, il est vrai, mais dans un par’ait élat de maturité. C’est la une précocité dont on n’avait eu aucun excmple dans cetie contrée. —La journée d’hier a été fort belle et tout fait espérer que c’en est fini des pluies qui avaient déterminé une crue extraordinaire des eaux , dont, fort heureusemeut, il ne reste presque plus de tracé. Nous avons eu depuis deux nuits une assez forle gelee, la première de I’année , et le froid se continue très-vif. II est a craindre que co froid ne détruise la végétation précoco qu’une température, jusqu’ici trop douce pour la saison, avait fait naitre. Ce matin a eu lieu devant la direction du chemin de fer de Maestricht a Aix-la-Chapelle, I’adjudicalion publique de la construction de débarcadère el de quelques autres ouvrages de a la station de Maestricht. II s’est présenté 4 entrepreneurs, dom voici les soumissions. M. A. H. Hopp , de Maestricht, qui a deinandé / 28,586.00 ; M. F. D. Sanders , de Maestricht, ƒ55,980 ; M. S. Yerna, de Maestricht, ƒ 54,200; M. P. S. Blanchemanche, de Maestricht , ƒ40,000. En conséquance M. Hopp a été décluré adjudicataire. Un grand notnbre de souscripteurs ayant exprimé le désir d’avoir une huitième planche supplémentaire a I’ouvrage de Rolduc et ses environs, M. Schaepkens vient dt» faire paraitre une vue de I’ensemble de I’abbaye qui compléte I’album si avantageuseinent connu. Par arrêté royal du 22 courant, M. le conseiller de légation J. Z. Mazel, secrétaire général du département des affaires élrangères , est autorisé a accepter et a pot ter le« insignes de l’orctre de la Couronne de Fer 2* classe, que lui a conféréa S. M. I’empereur d’Aulriche. Par arrêté royal du 26 courant, M. le professeur Th.W. J. Juynbol est nommé: recleur magmlique de I’université de Leyde pour I’année scolaire 1835-1834. L’adminislration communale de Naaldwijk vient de défendre aux boulangers, par publication, de faire des pains au dessous dn poids d’un kilogramme. Une lettre d’ltalie annonce que Mmo la princesse Marianne des Pays-Bas a domié, leOcourant, un grand dinera la villa Matlei. qui a été achetée par S. A. R. et dont le nom est niaintenant changé en celui de villa Montana. —Le Handelsblad menüotme uu lait fort remarquable ; c’est que la commune dt,Monster , qui compte 5000 habitants , n’a pas eu unseuldéces a enregistrer pendant I’aniiée 1832. —Le tnême Journal fait le rapproche • ment suivant, qui prouve l’augnientatioii qu’a subi le prix du saumon depuis le siècle dernier: Le 7 mars 1778, un pècheur do Krimpen sur le Lek avait pris unsaumondu poids de 80 livres, qu'il vendil au négocian t A Luyten au prix tle 24 florins 19 sous ; et le 25 janvier courant , le nommé Hugo Schenk a pris un saumon pesant 55 livres (demi-kilogrammes) qui aéléacheté par un arrière-pelit-fils du susdit A. Luyten , a Lekkerkerk, pour unesotnme de 81 11.83 c. On écrit de La Haye, 26 janvier: Le premier bal donué hier soir par S. A.- R. le prince Frédéric, a élé fort brillant. II a été lionoré de I’auguste présence de LIMM. le Roi et la Reine et de S. A. R. le prince Henri. S. M. avait revèlu Funiforme de» grenadiers. Les ministres, le corps diplomatique et environ six cents invités assistaient a cette belle fète, qui s’est prolongée fort avant dans la nuit. L’audience accordée hier par le princ.i Henriaux autorités civifes et militairesavait principalement pour objet de recevoir levs iélicitations adressées a S. A. R. a I’occasion de sou prochain manage avec S. A. S. la duchesse de Saxe-Weimar-Eisenach. —On écrit du Nieuwe Diep que la frégate Doggersbank et Ie pyroscapee Sindoro, tou* deux de la marine royale ont quitté Ia rade de cette commune dans la journée du 20. La veille , la frégate Prins Prederik der Nederlanden avait également quitté la rade de Flessingue, pour aller faire avec le Doggersbank une croisière dans la Mediter – rannée, sous le connnandement du capitaine de marine Vau Braam Houckgeest. Quant au Sindoro, il se rend tout s'mplement a Surinam pour un transport d’objets envoye» en cette colonie par le gouvernement. Les correspondances de Lubeck nous apprennent qu’une compagnie anglo-hollaudaise va proposer au gouvernement de se charger de la construction d’un chemin de for partant de Groningue, passant par Lees, Oldenbourget Brème et se reliantau chentiu de Hambourg a Berlin vers Lauenbourg. Cette ligne aurait une importance extréme pour le commerce qui s’oft'ectue entro I’Augleterre et la Hollaude , car elle'aura pour résultat demettre en communication la men du Nord avec la mor Baltique. —-Unfabricant du quartiercluTemple,a Paris,possède dans les environs de Montmorency,prèsdu villagede Saint-Gratien, une propriété entourée d’un vaste jardin. Désirant faire établir dans ce jardin une pompe et un réservoir, il chargea de ce soin deux cultivateurs, le père et le fils. En creusant la terre, avant-hier, ceux-ci mirent a découvert un squelette d’homrne, de la taille d’un mètre 75 centimetres, recouvert des2 centimetres de terre seulement a I’endroit de la tête, et dont le crane portait I’empreinte d’unelarge et profondeentaille. L’autorité ayant été prévenue de cette découverte, une enquête fut commencée. Un médecin, requis pour examinerle squelette, reconnut d’après I’état des cs, que la mort remontaila une quarantaine d’années, et que le sujet devait être agé de 50 a 40 ans. D’après le récit de quelques vieillards, le squelette proviendrait d’un officier de I’armée d’invasion en "1844 , et ce militaire aurait péri dans des circonstances assea dramatiques pour être rapportées. En eet endroit résidait alors un sieur X..., ancien comrnis aux vivres. II s’était retiré des affaires avec une certaine aisance, et il occupait ses loisirs a une exploitation agricole. II avaitaveclui sa femme, jeune encore, et sa fille Lucie, agée de seize ans. A I’approche des soldats étrangers , Ie sieur X..., qu’une affaire pressante appelait a Paris, désirait emmener avec lui les êtres sur lesquels reposait son bonheur; mais sa femme était malade el ne voulait pas se séparer de Lucie qui, de son cóté, n’eüt pas consenti a quitter sa mère. Le sieur X. était en proie a I’irrésolution lorsqu'un officier prussien, suivi de plusieurs soldats, se présenta devant lui et lui exposa poliment la nécessitè oü il se trouvait de loger dans sam'aison avec sa Iroupe. L’agronome re