is toegevoegd aan uw favorieten.

Tijdschrift van het Aardrijkskundig Genootschap, 1938, 01-01-1938

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

(I3I)

culture intensive est la plus économique. En Friesland les pommes de terre pour la consommation forment même le principal produit agricole. En Zeeland elles ne viennent qu'en troisième lieu, après les betteraves et le froment. La culture des légumineuses, trèfle, pois et fèves occupe une place fort importante sur toutes les terres argileuses marines, non seulement pour la valeur du produit lui-même, mais aussi pour la grande importance de ces végétaux pour 1'amélioration du sol.

De cette fagon s'explique le fait que si la Néerlande dont la population est trés dense, importe d'un cöté beaucoup de produits alimentaires pour les hommes et les animaux, spécialement le froment et le maïs, d'autre part elle exporte une grande quantité de pommes de terre et d'oignons; et nous pouvons pourvoir aisément a nos propres besoins de sucre.

2. Le sol du pays d'interfleuves est moins fertile et d'une structure moins perméable, c'est pourquoi il n'est occupé que pour un tiers environ par la culture arable. Sur les champs labourés les plus importants on cultive du blé, surtout de 1'avoine; sur les champs plus petits, beaucoup plus fréquents ici que sur les terres d'argile marine, on cultive des produits de travail plus intensif: betteraves, pommes de terre, légumes et fraises. Comme la culture est souvent au service de 1'élevage, les terres argileuses fluviales forment une transition entre les terres argileuses marines et les régions sablonneuses.

3. Dans ces régions sablonneuses nous trouvons actuellement plus de paturages que de terres de culture. On trouve ces dernières surtout sur les terrains de sable plus élevés du sud et du sud-est de notre pays, 01 Noordbrabant et en Limburg.

Le principal produit de ces terres est le seigle si propre a la nourriture du grand et du petit bétail. On ne vend qu'un dixième de la récolte du seigle, et trois quarts du froment. On cultiye souvent pendant quelques années consécutives le seigle et ensuite on le remplace par des pommes de terre, des betteraves fourragères, des choux-raves et de 1'avoine. Une culture dérobée de nave'ts donne encore un surplus de substances alimentaires pour le bétail si nombreux a présent sur les terres sablonneuses.

Cependant, en vue de 1'élevage considérable de porcs et de volaille, qu'on trouve justement sur les terres sablonneuses, il faut importer encore une grande quantité de maïs: en 1936 pour 30 millions de florins, environ le même montant que celui du froment importé (26 millions). On a créé, les dernières années, sur plusieurs terrains de bon aloi, des cultures de maïs. Les résultats sont satisfaisants, et 1'on est encore a la recherche des variétés qui s'adaptent le mieux aux vicissitudes de notre climat.