Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

ay escrit legerement a le nonce dans I’action de graces, que je luy fais, de nous avoir donné V. G. pour visiteur; mais un mot de sa bouche fera plus que teute men ecriture.

MonsS je n’aurois pas été si longtems il m’acquitter de men devoir, de vous temoigner Ia reconnaissance de nous tous envers votre personne, qui nous a tenu lieu de pere veritable dans cette occasion si necessaire, si nous n'avions été occupez plusieurs jours è copier ce livre, dont nous vous envoions Toriginal. II a été trouvé par un des nótres, Ie plus simple, mais bon religieux c’est F. Franqois Steidel dans Ie debris de la cedulle de F. Balthazar Castille. II contient plusieurs pieces qui feront plaisir a Y. G., et qui luy feront mieux connoitre de quel esprit sont animez ces fugitifs pervicaces que tout ce qu’elle a entendu dans Ie scrutin secret; on peut I’appeller Ie supplement de la visite. La seconde lettre du F. Quesnel, que j’ay citée dans mon premier ecrit pour Mons-- I’lnternonce, daté du Ile Avril dernier, s’y trouva, et celle de son bon ami de Paris. L’experience n’a que trop fait voir, combien ces miserables lettres out été pernicieuses h la maison d’Orval.

D. J. Mattbieu Mommertz, portier, a trouvé un pacquet de reliques dans celle (la celluie) de F. J. Joseph Tilens. II est ainsi intitulé: Diverses Eeliques, et en dedans il y a divers petits pacquets; chacun a son inscription; il y en a de St Bernard, des Agnus Bei d'lnnoeent XI, etc. Mais les plus cberies sont celles; Du stal de la Keverende Mere Marie Angelique (soeur du grand Arnauld) (et) celles: De I’Bveque d’Aleth. Si V. G. en est curieuse, nous luy envoierons (sic); si non, nous les garderons;

Sluiten