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Archief voor de geschiedenis van het Aartsbisdom Utrecht; bijdragen, 1889, 1889

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Touchant les confesseurs, j’aij etablis ceux quej’avois nommé a votre Seigneurie, avant de partir, savoir dom prieiir, dom sousprieur, dom Nic. Jacques, D. Jean Matthieu, D. Mattbias et D. Erneste.

Ce qui concerne D. Jacques R. .., j’aij cru, comme voos luij avez donné trois mois pour se resoudre, de Ie laisser aller sou train ordinaire. Je vous prie, Mons’', de me marquer vostre intention a son egard, et je m’ij conformeraij aussijtot. J’aij fait savoir a frere Pierre G. .. ~ qui est en prison, qu’il a encouru les mesmes censures que les autres refractaires.

Je vous avoüe. Monsieur, que j’aij appris avec beaucoup de douleur, qu’on me soubsonne de quelque collusion avec nos religieus fugitifs. Je vous proteste devant Dieu, que I’on me fait Ie plus grand tort du monde. Depuis qu’ils sont sortis de la maison et depuis qu’ils m’ont escris la lettre que j’aij communiqué a votre Seigneurie, et I’acte de protestation qu’ils m’ont fait signifier, et dont vous avez un doublé, je n’aij eü aucune nouvelle d’eux, et ce qui me surprend fort est, que pas un d’eux a pris la peine de m’escrire une seule lettre, n’ij a aucun de la maison, que je puis savoir jusques a present (excepté les quatre qui sont en arrest a Roereis). Je ne scaij pas, ou ils sont, et je n’en aij pas des nouvelles certaines, si ce n’est ce que les gazettes en disent fort diversement et avec des circomstances remplies des faussetez, selon qu’on m’a escrit de divers endroits du Paijs bas; car je n’aij encor pas vü de ces gazettes. Comment pourraij je contribuer directement ou indirectement a un si terrible scandale et a, une perte d’argent si considerable, qu’on dit qu’ils ont emporté. Je puis aussij vous assurer. Monsieur, que personne de Blanchampaigne n’a eü