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Parquoy a ledict doyen tousiours avec toute moderation et discretion respondu, et use et employe de sa part des executions si rares et petites, afin qu’ils n’eussent eu justes querelles ny occasion de violence, voyans Ie doyen (lequel seul ils iugeoient et se plaindoient de faire cela) aymer plustost luy mesme supporter et endurer des dommaiges tresgrands, qu’au dommaige si tresexcessif et incomparables d’aultres, pour soy et ses confrères proceder k la rigueur extreme, encore qu’aulcuns, soubs espoir de plus grand profict, faisoient instance avec importunite afin que fussent faictes des executions plus vebementes; cause pourquoy fut quasi aussy avec les adversaires convenu pour peu a raison d’iceux et semblables particuliere biens ecclesiasticques, è celle (sic) fin que du moings par tel moyen fut excusé Ie quartier de Brabant.

Et paraprea lors qu’on traictoit de la suspension des confiscations at aussy votre AP® Ser“®, par ses lettres du VII® de Juin 1622, esté servie d’excepter ou exclure iceux biens ecelesiasticques d’o?erlssel (carne pouvoit, peur pleinement faire jouyr ceulx de Brabant, estre osté aux Ecelesiasticques d’Overlssel teut leur droict, et donne a l’ennemy). Et les lettres du Prince d’Orange du 29® du mesme mois disposoient sur ce faict que toutes confiscations generalement cesseroient comme au temps des treves. Par ou fut suscitée aultre contention nouvelle. A cependant toutefois persisté Ie dict doyen, et ont continué les receveurs comme au paravant. Et les adversaires au contraire ont faict des menaces beaucoup plus grieves, mesmes ont impetré des Estats generaulx Ie consentement d’exercer les represailles en tous lieux contre les Ecclesiastiques, non sans tresgrand peril de ceulx de Brabant.

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