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Le debarqt par Anvers demanderait beaucoup plus de temps paree qu'il faudrait des transports plus considérables et d'autre part la sécurité serait moins compléte.

Ceci admis, il resterait a règler divers autres points, savoir: les transports par ch. de fer, la question des réquisitions auxquelles 1'armée anglaise pourrait avoir recours, la question du commandement supr des forces alliées.

II s'informa si nos dispositions étaient suffisantes pour assurer la défense du pays durant la traversée et les transports des troupes anglaises, temps qu'il évaluait a une dizaine de jours.

Jerépondis que les places de Namur et de Liège étaient a 1'abri d'un coup de main ét que, en 4 jours, notre armée de campagne, forte de 100.000 hommes, était en état d'intervenir.

Après avoir exprimé toute sa satisfaction au sujet de ma déclaration, mon interlocuteur insista sur Ié Bax1 que: 10. notre conversation était absolument confidle; 30. ne pouvait her son gouvt; 30. son ministre, 1'E. M. gén»l anglais, lui et moi étaient seuls, en ce moment, dans la confidence; 4oiir SDMait si son Souverain avatt été pressenti.

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Dans un entretien subséquent, le Ll C. Barnardiston m'assura qu'il n'avait jamais recu de confidences d'autres attachés nulres au sujet de notre armée.

II précisa ensuite les données numériques concernant les forces anglaise»; nous pourrions compter que, en 12 ou 13 jours, seraient débarqués: 2 corps d'armée; 8 brig. de cav'e et 2 brig. d'infie montée.

II me demanda d'examiner la question du transport dê ces forces vers la partie du pays oü elles seraient utiles et, dans ce but, il me promit la composition détaillée de 1'armée de débarqt.

II revint sur la quesdon des eff. de notre armée de campagne en insistant pour qu'on ne fit pas de détach. de cette armée a Namur et a Liège, puisque ces places étaient pourvues de garnisons suffisantes.

II me demanda de fixer mon attention sur la nécessité de permettre a 1'armée anglaise de bénéficier des avantages prévus par le Règlt sur les prestations milres. Enfin, il insista sur la question du commandement suprème, ei

Je lui répondis que je ne pouvais rien dire quant & ce dernier point, et je lui promis un examen attentif des autres questions.

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