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et enfin, comme ilz avoient le vent sur les flottes de France et d'Angleerre, qm estoient fort prez de la coste, le commencement du combat leur a este assez avantageux, mais ensuite le vaisseau la Catarine a este repris sur eux, et nous aprenons aussy que M. le Duc le poursuit vivement avec toute la flotte, et que 1'escadre de V. M., qui tient avant-garde dans cette poursuite, combat avec une vigueur digne de lhonneur qu'ils ont d'estre a V. M. Ainsy j'espere que la suite et la fan de eette rencontre seront aussy heurenses que V. M. et le rov d Angleterre le peuvent désirer. J'en attendz des nouvelles avec bien de limpatience, pour tzrer V. M. de celle qu'elle aura de scavoir 1'evene ment d une achon aussy importante qu'est celle-cy

En fermant ma lettre, on m'a apporté le dernier advis que le roy d Angleterre vient de recevoir de Souldwoult qui donne un peu plus de connoissance de ce qui s'est passé que les precedens, et l'on m'a dit quil estoit encore venu trois autres lettres qui confirment ce dernier advis qu ,1 n y en a pas une qui ne porte que 1'escadre de V. M. a fait des merveilles, et le roy d'Angleterre m'a encore dit ce soir que quand ceux qui la commandent auroient veu 50 batailles, ilz n'auroient

Sn.* P?ndre le bon Party V combattre avec plus d'ordre et

plus d intrepidite.

38. COLBERT DE CROISSY AAN SEIGNELAY, 9 Juni 1672 *).

M. le duc d'York n'a point encore envoyé de relation de qui s'est passé dans le combat, et on n'en a point d'autre nouvelle aujourd'huy que la lettre d'un officier du vaisseau appellé le Douvre, qui el"ourné Courteln ^ ^ traduCti°n *> avec cette lettre a M. de

tosroueTe^POUd'I°1 ' l° P'«° d™t chemin, et aussy!

tost que le roy d Angleterre aura receu les lettres de M. le duc d'York

un courner a S. M., car jusqnes a present tout ce qu'on debite icy et mesme ce qu'on escrit des costes est fort incertain, et ce quJil y l

tZr^l HqUe U D'y a 6U UDe 8* ^ande bataille surmer

Nous en attendons 1'evenement avec bien de 1'inquietude, et vous pouvés eroire combien je souhaitte de tirer S. M. de celle oü die est par de

eT tUouteCeia 7 ^ ^ ^ "* ^^rre, toute sa con et toute la ville ne cessent de dire du bien de 1'escadre des S. M

ZZLSÜL Dieu noua donne la vict0- £ -

1) Hiervóór, bl. 111.

32! Nief aan"wezigangeS * C°'bert' ^ ^ ~ *

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