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wel noch courage maer mangel aen volck wass. Op des Admiral Tronips schip koemen well alle daeghe verscheidene officiers, maer den Vice Admiral Sweers quam daer niet; men seit dat Tromp hem in de laeste battallie verscheide schooten van 18 pondige koegels in snn schip gegeven heeft omdatt hy in de eerste so varr van de slagh aff was gebleven.

170. COLBERT DE CROISSY AAN LODEWIJK XTV, 6 Juli 1673 *).

Quoyque V. M. ne m'ayt point encore fait scavoir la prise de Mastric, ne'antmoins on ne doute pas icy que les nouvelles que le Roy d'Angleterre en a recu ne soient trés véritables, et cette importante conqueste faite en sy peu de temps fait avouer a tout le monde qu'il n'y a rien d'impossible a une armée animée par la présence et par les ordres de V. M. Cependant, quelque envie qu'on ayt icy de profiter de la consternation oü cette grande affaire doit avoir mis les Holandois, et de pouvoir prendre quelque poste qui les réduise a la nécessité d'accorder a 1'Angleterre la satisfaction qu'elle demande, il se trouve tous les jours de nouvelles difficultés dans cette entreprise, et la mesme raison qui a obligé M.r le Duc d'York a se démettre de la charge de grand amiral, fait croire a present qu'elle le doit exclure aussi du commandement des armées de terre et de mer le reste de cette campagne. II tesmoigne mesme y vouloir aler en volontaire, pour ne point donner d'embarras au Roy son frere dans le prochain Parlement, pour lequel les principaux ministres croyent qu'il sera d'une nécessité absolue d'avoir une extréme complaisance, principalement dans tont ce qui regardera la persécution des catholiques et les soupcons que la conduite du Duc d'York a pu donner. D'ailleurs la promesse que le Roy d'Angleterre a faite au Duc de Bouquinghan de le faire server de lieutenant de l'armée qui doit estre embarquée, et le refus que fait M.' de Schomberg de rouler avec ledit Duc, forme encore une autre difficulté qui paroist insurmontable. Et, quoyque les raisons que mondit S-r de Schomberg allégue soient sans réplique, et ne regardent mesme pas tant son propre interest et sa réputation que le service dudit Roy, néantmoins les partisans d'Espagne et d'Hollande ne laissent pas que d'en tirer du venin contre la sincérité des intentions de V. M. pour 1'advantage de 1'Angleterre. Tout cela, joint a la mésintelligence qui est parmy les ministres de cette cour, qui rend les uns contraires a ce que les autres souhaittent le plus, rend aussi 1'exécution de ce dessein trés incertaine, et les résolutions dudit Roy et de son con conseil fort chancelantes. Le duc de Bouquinghan s'est plaintsur ce snject a M.r le comte d'Estrées que je n'excitois point le Roy son maistre a cette

1) A. E., Angleterre, 107, 0. 77—79. —

Uit Londen.

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