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183. COLBERT DE CROISSY AAN LODEWIJK XIV, 3 Aug. 1673 »)■

On n'a point de nouvelles de la flotte, sinon que les vaisseaux sur lesquels 1'infanterie s'estoit embarquée sont arrivés a Yarmouth, et qu'avant de se séparer de M. le prince Robert M. de Schomberg, voyant qu'fl n'estoit pas suivi de tous ceux qui portoient son infanterie, fit arborer un drapeau d'une des compagnies d'infanterie qui estoient sur son bord, espérant de les rassembler tous par ce moyen. Ce quy ayant fait croire audit prince Robert que c'estoit un attentat contre son pouvoir et son commandement, il luy envoia dire d'oster ledit drapeau. Et mondit S.r de Schomberg luy ayant renvoyé le capitaine de son vaisseau pour s'excuser et luy faire connoistre la nécessité de laisser ce signal, ledit Prince fit tirer a balie sur le vaisseau de mondit S.r Schomberg et mettre le capitaine aux fers jusqu'a ce que le drapeau fut osté. Le Roy et Monsieur le Duc n'ont pas approuvé 1'acte dudit Prince; mais, comme toute cette cour est faschée de voir le le commandement des troupes entre les mains d'un estranger, il n'y a presque personne qui ne loue 1'action dudit Prince, ce qui fait assés voir que mondit S.r de Schomberg sera fort traversé dans ce commandement, chacun mesme luy attribuant le blasme du débarquement des trouppes a Yarmouth, dont on fait beaucoup de raillerie. Cependant c'est un pur effect de la condesendance que le Roy d'Angleterre a esté comme forcé d'avoir pour le prinee Robert.

184. NIEUWSBERICHT UIT AMSTERDAM, 7 Aug. 1673 2).

't Zeedert mjjn laest heeft men de Engelse en Fransse vloetten so nae aen onse kusten omtrent Schevelingen, Wn'ck op Zee en andere plaetsen sien koomen, dat men alle scheepen vast heeft konnen tellen. Eenighe kitsen, nae aen de wall gezeegelt, hebben met haer schieten eenighe persoonen van de onse gedodet en gequetst; nae der tijt heeft men geseitt dat se beneden het Noordt naer Tessel toe affgesackt waeren.

Onse kfisten waeren de verleden weeck als den vieandt sick sien liet noch slecht met volck en gegenweer versien, maer men heeft den verleden Vriedagh en Saturdagh en nu verscheide compagnien te voet en te paerde daerna toe sien marcheeren; so iss gisteren hier een Regiment te paerde aengekoomen om ock naer de zeekant te eenden. De boeren ben overall opontboden so dat het nu aen den strant krielt van veel volcks. Syn Hoocheit den Heer Prince is gisteren

1) A. E., Angleterre 110, ff. 46—47. — Uit Londen.

2) R. O., News- Letters 57. — Ongeteekend; sonder adres. '— Hand P.

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