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lis 1'appelaient Pis os ou Pison. Les Albanais descendants des Pelasges, 1'appellent Pizelle. Les Latins disaient Pisum. Cette uniformité de nomenclature fait supposer que les Aryens arrivés en Grèce et en Italië connaissaient la plante et 1'avaient peut-être apportée avec eux.

On a retrouvé le petit Pois dans les restes des habitations lacustres de lage de bronze, en Suisse et en Savoie. Elle est plus petite, c'est a dire la graine retrouvée que celle de nos Pois actuels. II n'y a pas d'indication de culture du Pisum sativum dans 1'ancienne Egypte ou chez les Hébreux. Au contraire, il a été cultivé depuis longtemps dans 1'Inde septentrionale s'il avait, comme le dit Piddington, un nom sanscrit, Harenso, et s'il est désigné par plusieurs noms, trés différents de celui-ci dans les langues indiennes actuelles. On 1'a introduit en Chine de 1'Asie occidentale. En résumé, 1'espèce parait avoir existé dans 1'Asie occidentale, peut-être du midi du Caucase a la Perse, avant d'être cultivée. Les peuples aryens 1'auraient introduite en Europe, mais elle était peut-être dans 1'Inde septentrionale avant 1'arrivée des Aryens orientaux. (A. de Candolle, 1'origine des plantes cultivées. p. 263-64).

D'après Mannhardt, dans la Mythologie germanique, le pois était consacré au dieu Thor; c'était le mets de prèdilection de Thunar; et saint Nicolas, qui 1'a remplacé en Souabe, s'habille avec la paille des pois. C'est d'un petit pois que, dans un grand nombre de contes populaires indo-européens, sort le petit fiain qui deviendra un héros prodigieux, lequel montera au ciel et des~endra aux enfers. Dans le mythe, le petit pois, comme le plus grand nombre des légumes, est le symbole de la lune.

Les braconniers d'Oldenbourg mettent un pois dans la tète d'un chat mort, 1'enterrent et mangent plus tard les pois, qui ont poussé dans la tête, pour se rendre invisibles

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