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AM U SANTÉ S. $j

alTaflinatde fang-froid. Qu'on fe reprcfente les alarmes de la plus tendrc fceur, de ia fenüble Eulalie. Elle ne perd pas un moment. Sainrive étoit ce jour-la dans fon chateau ; elle y vole, öc demande a fe je ter aux genoux de Monfeigneur. Sainrive ayant appris que c'étoit une fille jeune öc jolie, veut bien la recevoir a fes pieds , öc elle y tombe avec tout le défordre de la douleur Öc du défefpoir. Ses beaux yeux étoient inondés de larmes, öc fes fanglots étouffoient fa voix. Grace , Monfeigneur, s'écrioit-eile ! Rendezmoi mon frere. Eulalie crut voir un air d'intérêt dans les regards de Sainrive. En effet il commengoit a s'attendrir , mais plus fur fa beauté que fur robjet de fon défefpoir. Plus attentif a laregarderqua 1'écouter, il fembloit s'intérefier au frere, tandis qu'il n'étoif occupé que des charmes de la fceur. Allez, mon enfant, lui dit-tl enfin, Tome. II. £

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