Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

142 Les Soirees

aftez heureux pour devenir votre bienfaicFeur, qui a fu anoblir fa fortune en la faifant fervir a vos befoins. Vous 1'auriez toujours cherché en vain , ft le dcfir d'ajouter a ce foible bienfait ne le forcoit a fe faire connoitre. Ce bienfaideur, plus heureux depuis qu'il a pu commencer votre bonheur, c'eft moi.

La reconnoiflance de ce ienfible vieillard ne s'exprime d'abord que par un cri, Sc il fe précipite aux genoux de Frémival. Celui - ci, avec un air de modeftie qui n'appartenoit qu'au véritable bienfaicteur, recule unpas, Sc lui dit : Levez-vous, mon ami je ferois indigne d'être votre bienfaicteur ft j'étois venu lever un tribut fur votre reconnoiftance. A ces mots, il le releve Sc 1'embralfe : Bon vieillard, continua-t-il, 1'eftime que vous m'avez infpirée depuis long-temps ne doit pas fe borner a cette penfion modique que vous avez bien voulu accepter ;

Sluiten