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■* M V s A N T E S. ,9f eut parlé des yeux k CamilJe. Dès gu.1 fut qu'il pouvoit ofcr; les concern noébrnes, ]es déguifemens, les efcalades.ilépuifatoutl'arfenalamou«ux , &cene fut pas en vain. Camille

r°U, u,1*^^ lePJ-rigou*eux;doublé raifon pour s'en affan-

ch.r. Enfin, malgré tous les obftacles, ies perfecutions, les grilles, les verton , n deux amans parvinrent k fe

donnerlanneau; c'eft unufage introduit chez les Peuples Italiques, qui

Su£rnt T ParenS J£ dr°" de retuiei leur confentement a leurs filles

donnent k celles-ci la faculté de s'en

Saint-Mérice& Camille, devenus epoux.refolurent de quitter un pays

ouilsnepouvoients'aimerlibrement

&ftsfedeciderentAvenire„France' lis arrangent tout pour leur départ &

vo.Ia nos deux époux qui s'achemin'e„t ™s Pans. Avant de les montrer fur

lij

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