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J96 LES SOIREE*

ce nouveau théatre , j'ai befoin de réclamer la conftance de mes Lecteurs, quiferont tentés de trouver romanelcues &fabnleux, les détails que je vais

leur raconter, Pour conferver de la vraifemblance aux amours de Camille, j'ai befoin d'avertir que les »qnm Uiennes ne reffemblent nullement auxufages parifiens-, qu'en Italië ,1ajnour eft toujours plus éloigne de 1 in, dulgence que de la tyrannie; qu il y elt moins efclave des bienféances ; & que fi 1'on peut dire Paris on aime mieux, Ü feW confeffer auffi qu en Italië on aime davantage.

Mais cette liberté que Saint-Mcnce & Camille étoient venus chercher en France , ils ne devoient pas IjrtPt en joutr. Le fort de Saint-Mérice depen. doit d'un vieux oncle qui jouiffoit a Paris d'une très-graude fortune : ion „om étoit Saint-Géran. II aimoit fon peveu, mais il étoit impérieux öf <#!

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