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AMUSANTE « jjjjj pour cela, la vigilance de fa familie Une autrefois, Verval diloit a Laurette : » Te fouviens - tu , ma chere " Laure»e , de toutes les rufes que j'ai " «nalees & exécutées pour te voir » malgré tes parens ? Quel plaifir nous

* a^°ns * met^ leur prudence en

* ^ ! ^ue ks inftans que nous ? derobl°™ pour nous voir avoient 33 de darmes ! oui, je voudrois encore -avoir des obftacles a vaincre, des » dangers a courir, des argus a trom-per, pour te prouver combien ie -taime. Et moi, lui répondit Lau» rette , je voudrois aufti vivre dans la " mêmc con-rainte> pour éprouver ton » amour, & te convaincre du mien. cc

Comme nos deux amans fe trouvoient fans avoir befoin de fe chercher U ne leur reftoit guere plus d'autre* plaifir que celui de s'éviter ; ils s'en faifoient quelquefois une plaifanterie- mais üs y goütoient toujours un plaifir réel. Tornt II. j

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