Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

amusantes. ifj

fuivant l'amour, ne céder qua la reconnoifTancej&ceft une grande reffource pour la pudeur. Peut-être aufli que, dupe jufqu au bout de fon propre cceur , elle crut n'obéir qu'a un fentiment généreux Sc délmtérefTé.

Quoi qu'il en foit, après avoir effayé vingt fois en vain d'offrir fa mam a Vermiily, elle y réuffit unjour, Sc quoiqu'eile fe föt expliquée avec'un peu de défordre , elle étoit parvenue i fe faire entendre. Cette propo/ïtion que Vermiily n'avoit (ollickét pat aucun moyen, n'en étoit pas moins fédüifante. Mais ttntérêt n'étoit pas Tarme la plus propre a le vaincre j Sc 1'amitié de Madame Lorvey , les' titres qu'elle avoit a fa reconnoifTa'nce, étoient plus puiflans auprès de lui que les richeiTes qu'on lui offroit. II craignoit plus d'affliger fa bienfaiflrice, qu'il ne dénrótt de s'enrichir. 11 ns mk dans fa réponfe, ni hypocriiïe, ni

Sluiten