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r Les S ö i r e e s

chez fon pere, trouva le moyen d'avoir avec elle un entretien fecret. Elle avoit recueilli toutes fes forces v Sc dccidée a un facrifice dont elle comptoit bien être la vi&ime : Drilly, luidit-elle Ie Ciel m'eft témoin que je ne voyois de bonheur fur la terre que dans la pofleflion de votre cceur ! mais ce n'eft pas a moi que ce bonheur eft réfervé il faut renoncer a nous voir.».. a nous; aimer. J'en mourrai fans doute; mais j'ai jeté la difcorde dans votre maifon,,. il eft jufte que j'én fois punie. Moi, renoncer a vous, s'écria Drilly ! Ah!: ne 1'efpérez pas; eet efFort eft au-defliis de moi. Je cours plutót, je cours me jeter aux pieds de mon pere ; je lui déclarerai que c'eft vous qui poftédez mon cceur ? II connoït vos vertus ; ii; vous aime-, il me pardonnera ; que dis-je ? il me louera de mon choix y Sc il abjurera le projet d'un hymem qui ne fe conclura jamais* Je vous

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