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Rêpétition de la ïde. moitié de Vair. Rends enfin toute ame chrètienne. —

Dieu-Sauveur de la mienne! iuc. 1.474-

Qu'ainfi ton Règne vienne! Mat.6.10.

PS. XXXII. ft. 1, fin. D'un tel Amour quel eft, pour moi, le prix! — ou • bien:

De mon Salut quel tendre foin Tu pris! —

Quand, ne pouflant que des crïs de fouffrance, Sur mes péchez je gardois le filence; — Pour me forcer h leur confèffion , Ton Cbatiment devïnt Punition. — De mes tourmens, par mon impénitence, D'un jour a Pautre accrüt la violence; — Tes Coups rendant mon corps enfin pareil Au foin noirci, brülé, par le Soleil. —■

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Mais, quand mon ame, effrayée, attendrie, Autant, qu'hélas! elle fut endurcie, De ta Ciémence implora les effetsj — J'obtïns efpoir, guérifon, joye, & paix. —

PS. XXXII. 4, au milieu. „/•-„.

"J. ' 5*

Connoi Jéfus, O Pécheur! — Viens apprendre £«£.19.41. S'Il eft un Maïtre, ou rüde & dür, ou tendre. —J£"»VS' Connoï, béni du Très-Haut le Support: — Rom'. I'. 4. Te laiffant vivre, a-t'Il voulu ta Mort? — Ecci. 9'. 4.

Ez. 33. u.

Formons d'accord des vceux in violables. — Pf.n9.j06 Fervents d'efprit, conftants, inébranlables, fcv"'" Pour fervir Chrift, redoublons nos effbrts; —~ *fér. 8 8. Confacrons-Lui langue & plüme, ame & corps. —Pf 45-

R 2 pS.iCer.6.10.

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