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marl, ni Ia mere de fa fille. Elle eft. Franc©ifej& de je ne fais quelle province. Ellea été três-belle,& 1'eft encore. A fa maniere elie nous a bien recus. On nous a donné du thé , des raiiins , de petits gateaux. Ce petit repas, qui jufqu'ici m'avoit paru aflez mal entendu , m'a paru hier fort agréable. Je croyois étre en familie avec M. de la Prife & Mlle. Marianne. Elle ne m'offroit rien que je n'acceptafle. Elle choififfbit des grappes pour le Comte Max & pour moi. Pour Ia première fois je n'étois plus un ótranger a Neuchatel.

La pluie ayant cefte & le goöté étant fira , nous avons paru vouloir nous retirer; mais le pere nous a propofé de faire un peu de mufique avec fa fille. Auffi - tut j'ai dit au Comte que j'irois prendre fa flüte & mon violon , & que je verrois au comptoir fi on pouvoit fe paffer de moi ; ce dont je ne doutois prefque pas. II a trouvé tout cela fort bon. Je fuis allé &• revenu.

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