Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

4*4 Bellinette du fon de fa voix, qu'il la fuivit avec empreffè-a tnent, & qu'ii reconnut fa chère Bellinette dans les bras de Sublime & de Cotte-blanche, acompagnées de la mouche qui ne l'avoit jamais quittée» & qui avoit repris fon ahcierine figure de vieille femme de chambre. C'eft danscemomentquej'arrive dans ces Iflesfortunées,puifque je vous yvois, s'écria le prince Brillant avec un tranfport que le cceur peut feul diéter! Les fées leur expliquèrent en peu de mots ce qu'ils avoient envie de favoir; Sc les trouvant parfaitement corrigés de leurs défauts , '& dignes 1'un de 1'autre; elles fommèrent Grondine, qu'elles avoient eu la précaution d'amener avec elles, de la parole qu'elle avoit donnée* Celle-ci fuivant toujours fon caraftere, voulut faire quelque difiiculté; mais elles la menacèrent fi férieufement, qu'elle donna fon confentement au mariage, de mauvaife grace a la Verité , Sc prit promptement la fuite, ne pouvant foutenir la vue de perfonnes aufli contentes. Sublime Sc Cotte-blanche laifsèrentBelline & Fidéle dans les Mes fortunées, & conduifirent Bellinette & Brillant dans leurs royaumes, oü elles voulurent célébrer leurs nóces, les aflurant que tant qu'ils s'aimeroient, ils trouveroient par tout ces Illes heureufes. Ils apprirent par leur expérience que les fées ne les avoient point trompés.

Fin du trence^tmemi V&l*mu

Sluiten